Les musiciens

Stewen Corvez

 

Fils d'un violoniste réputé à la cours du duc de Flatulent-Les-Deux-Eglises, Stewen fût très vite attiré par  la mobylette. Après une éclipse de 2 jours pendant laquelle il profita pour apprendre le piano, l'orgue, le clavecin, le luth, la clarinette, le triangle, le basson, le tennis, le cor, la flûte traversière, et  le respect des grandes philosophies japonaises de Ken-hi-hong, il fût intégré dans l'orchestre de chambre du maître de musique de la cours royale du roi du royaume, Jean-Philippe SMET, il n'était alors âgé de 2 ans et demi. Dégoûté par la médiocrité de cette musique il se mit à la chalémie et non content d'exceller une nouvelle fois dans ce domaine, il inventa la bombarde (1756). Il profite maintenant d'une retraite paisible en Bretagne et prolonge sa carrière en faisant profiter ses amis Daniel et Thomas de tout le divin talent dont il fait preuve à chaque fest-noz (ce qui a tendance à les éclipser un peu  mais son talent vaut bien ce sacrifice).

Thomas Prat

 
Thomas

Thomas lui, eut un parcours plutôt original. Il est né d'un père prêtre et d'une mère ventriloque (rappelons qu'à cette époque il n'y avait encore que peu de femmes ventriloques). Il se mit d'abord à la peinture en hommage à Sim, le célèbre inventeur du bilboquet à boule cubique. Ce qu'il aimait pardessus tout, c'était dessiner les éléphants, comme il le dit lui même dans une interviou du TIMES : "Aïe love véri ouéll tou déssine somme éléfantseu". Mais un jour, on ne sait pas pourquoi, il abandonna la peinture pour se consacrer à la guitare, ce qui est un peu con, tant il est vrai qu'il dessinait vachement bien les éléphants. Et c'est lors de l'avant première du film "un éléphant dans la brume" qu'il rencontra Daniel, célèbre physicien-toiletteur. Après un étreinte bestiale ils se décidèrent à monter "Pédale" un duo de danseuses du ventre et sonneurs de fest noz. Après l'échec de leur association ils furent rejoints par Stewen, également danseuse du ventre, pour former "Swedal".

Dewi Guyader

 
Dewi

Dewi, père de nos pères, est un saint. Expliquons nous. Fondateur du couvent de Saint Thomas les Daniel, il oeuvra toute sa vie pour le patrimoine religieux des bénédictins unijambistes. Sa philosophie se résume en deux mots, déconstructionunicellulaire et carotte. Cet ordre de pensée, il l'exploite de manière fondamentale et judicieuse dans la pratique musicale dont il fait profiter les frères et les soeurs de la maison du seigneur tant il est vrai qu'il est bon en violon. Mais ce ne fut pas la raison de la rencontre qui lia sa carrière future aux ex-danseurs du ventre qu'étaient nos amis Daniel, Thomas et Stewen. En effet leur passion commune n'était autre que la littérature Swedalienne. Nous ne citerons pas ce célèbre écrivain Berrichon, Robert Swedal, dont le roman "une vache dans la brume" marqua les penseurs de son temps. C'est dans les douches du gymnase François Rabelais, après un long épisode de savonnage, qu'il proposa à nos amis musiciens adulés sa participation musicale à l'oeuvre aujourd'hui encore inégalée "le bossu de swedal tout-court".

Daniel Lawson

 
Daniel

 

Daniel est le plus jeune d'entre nous mais sans doutes le plus talentueux. Très jeune diplômé, docteur en physique nucléaire, spécialisé dans le toilettage, il se mit à l'accordéon à l'âge d'un an et demi. Félicité par Greenpeace pour ses cours d'accordéons GRATUITS offerts aux baleines à bosses, il se découvrit une nouvelle passion: la chasse au cachalot. A 12 ans il reçu le prix Goncourt pour son oeuvre "Étreintes amoureuses en compagnie d'un cachalot de 354 mètres". Lassé par les cachalots, il se prit d'admiration pour les éléphants et écrivit un second ouvrage "Étreintes amoureuses en compagnie d'un éléphant de 354 tonnes" qui fut également un best-seller. Il rencontra Thomas lors de l' avant première du film "un éléphant dans la brume" son ultime chef d'oeuvre cinématographique.